07 décembre 2013

27. Au bal des vampires

En Europe - mais n'est-ce que momentané ? -, l'effondrement politique du salariat ordinaire a permis au capital de reconduire la force de travail à ses conditions minimales de survie : on finit même par y mourir de malnutrition et de froid dans les rues de la mauvaise saison. Reprenons alors la formule de Karl Marx (in "Salaire, prix et plus-value") :"Qu'est-ce donc que la valeur de la force de travail ? Comme celle de toute autre marchandise, sa valeur est déterminée par la quantité de travail nécessaire pour la produire." Or, il y... [Lire la suite]
08 décembre 2013

28. Une dialectique impérieuse

Expression des rapports de classe, le chômage massif et de longue durée pèse rudement sur la rentabilité de l'économie capitaliste. La bourgeoisie ne peut cependant pas pratiquer tout de go des coupes sombres dans la chair même d'hommes, de femmes et d'enfants qu'elle voue, tout à la fois, à n'être que des surnuméraires : il faudrait d'abord qu'il y ait de l'émeute dans l'air... Mais, ainsi que Karl Marx le souligne (in "Salaire, prix et plus-value"), le fond de la dialectique du capital (la bourgeoisie et ses alliés) et du... [Lire la suite]
08 décembre 2013

29. D'une action syndicale apolitique qui fait long feu

Ayant posé la distinction à opérer entre la production et l'entretien - qui sont de la responsabilité du travailleur - de la force de travail elle-même, et l'usage qui peut, par ailleurs, être fait de cette même force de travail par l'employeur contre versement d'un salaire et appropriation de la plus-value produite, Karl Marx écrit : "La valeur de la force de travail est déterminée par la quantité de travail nécessaire pour la conserver ou la reproduire, mais l'emploi de cette force n'a d'autres limites que celles des énergies... [Lire la suite]
Posté par cunypetitdemange à 20:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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